La Fresque de l’isolement social fait étape à Autun

Proposé en avant-première sur le territoire par l’association des Petits Frères des Pauvres, cet atelier participatif a réuni, hier, des jeunes en service civique, des seniors et des professionnels autour d’un objectif commun : mieux comprendre l’isolement social des personnes âgées pour mieux agir au quotidien.

Une première sur le territoire

Animée par Aurélie Falempe, coordinatrice Développement social des Petits Frères des Pauvres, la Fresque de l’isolement social a été proposée au regard du dynamisme partenarial développé à Autun. Cette initiative visait notamment à accompagner les « tisseurs de liens » du territoire, parmi lesquels les visiteurs de convivialité du DCSU et les volontaires en service civique Solidarités Seniors.

Le groupe était composé de jeunes en mission de Service Civique Solidarités Seniors – 3 engagés au sein des centres sociaux et 1 à l’Inter Actif –, de 3 seniors du Conseil citoyen de Saint-Pantaléon, ainsi que de professionnels impliqués dans les actions de lutte contre l’isolement.

Un atelier interactif et intergénérationnel

Pendant trois heures, les participants ont construit ensemble une fresque permettant d’identifier les causes de l’isolement social des personnes âgées, ses conséquences et les leviers d’action possibles.

À travers la manipulation de cartes, les échanges en petits groupes et les débats, chacun a été amené à partager son regard sur le vieillissement, à déconstruire certains préjugés et à découvrir les réalités de l’isolement social. La richesse des échanges a été renforcée par la diversité des profils présents et le dialogue entre les générations.

Chacun peut agir

Au-delà des connaissances apportées, la Fresque invite chaque participant à réfléchir aux actions qu’il peut mettre en œuvre, à son échelle, pour créer ou recréer du lien avec les personnes âgées.

Comme le rappelle le message porté par les Petits Frères des Pauvres, « un simple petit geste peut faire la différence ». Une attention, une visite ou quelques instants d’échange suffisent parfois à rompre la solitude et à faire naître de nouvelles solidarités.